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René
Théophile Hyacinthe Laennec est né
à Quimper le 17 février 1781. Orphelin
de mère, il est élevé par son
oncle, le docteur Guillaume Laennec, recteur de
l'université de Nantes.
Après des études au collège
de l'Oratoire et à l'Institut Nationale,
René Laennec commence sa médecine
en septembre 1795. Arrivé au printemps 1801
à Paris, il est reçu docteur en médecine
trois ans plus tard. La fin du XVIIIème siècle
voit déferler une véritable "
vague celtomane ".
Le Brigand, Le Clec'h, La Tour d'Auvergne trouve
dans le breton la langue-mère de l'Europe.
Déjà parlée au paradis terrestre,
la langue bretonne est depuis lors inchangée
selon le théologien Bullet et P.Pezron. C'est
dans ce contexte " celtophile " que Laennec
s'initie au breton.
En parallèle, il restaure sa propriété
de Kerlouanec, non loin de Pont l'Abbé. Nommé
en septembre 1816 à l'hôpital Necker,
il commence ses travaux sur l'auscultation.
Il se sert, tout d'abord, d'un cahier de papier
roulé, serré et ficelé. Puis
emploi un cylindre creux, puis cylindre plein.
Il nomme son instrument stéthoscope. En outre,
le 18 juin 1819, il cède aux éditeurs
Brosson et Chaudé son "Traité
de l'Auscultation médiate ". Devenu
parfaitement bretonnant - il possède une
importante bibliothèque d'ouvrages en langue
bretonne et échange avec Le Gonidec une correspondance
très suivie - René Laennec décide
de rentrer définitivement à Kerlouanec.
Malade depuis plusieurs années il décède
le dimanche 13 août 1826 à l'âge
de 45 ans.
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